| Août 2008 | ||||||||||
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Le Chesnay, ville de la langueur, parfois jusqu’à la torpeur, pour le bonheur de confortables propriétaires reclus et anxieux, mais déprimant trop d’habitants en demande de convivialité, d’animations, de culture, d’échanges avec les villes voisines…
Pour cacher cette langueur : du beau papier glacé brillant, celui de la communication, euphémisme moderne de la propagande politique. Et en tête de la gondole com’ : le « magazine du Chesnay », Evénements. Au fait, lesquels ? Oui, quels événements ? Ceux-ci ont disparu depuis la révolution culturelle à l’envers née des municipales de 1989. Ne restent plus que la fête des Chênes verts, sa messe en plein air, son concert has been…
Cela dit, Evénements est parvenu à générer lui-même un véritable événement en matière de démocratie. Mais sous la contrainte ! La loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et un front républicain uni (Ensemble à gauche et Le choix de l’avenir) face à la municipalité ont enfin forcé M. Brillault, maire du Chesnay façon Louis XVIII, à octroyer une page pour l’ « Expression des différents groupes du conseil municipal », quand de très nombreuses communes avaient adopté et rodé cette rubrique depuis dix ou vingt ans.
Indépendance des journaux municipaux : un dur combat.
Merci de critiquer et dénnoncer les dérives et les subjectivités d'une certaine presse, qu'on retrouve de nos jours, à toutes les échelles.
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