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Logement : les effets honteux de la politique municipale qui ignore la solidarité urbaine
Une famille de cinq personnes dans vingt-deux mètres carrés... Et voilà le travail ! Celui de la politique du logement de la municipalité actuelle qui se place
délibérément hors de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (la loi dite SRU fixe un quota de 20 % de logements sociaux, mais Le Chesnay ne tient pas à aller au-delà de
11 %).
Les gens fuient les cités concentrationnaires et l’insécurité. Quoi de plus logique ? Mais les villes refuges comme Le Chesnay proposent trop peu de logements
à loyer modéré. Résultat : des familles vivent dans des caves, ici au Chesnay.
Pour réaliser la solidarité urbaine en Ile-de-France, seule politique qui vaille aujourd’hui face à la profonde fracture sociale, nous proposons localement et
efficacement :
un Plan local de l’habitat (PLH) fixant des objectifs chiffrés de construction et de réhabilitation de logements accessibles à tous, pour les cinq années à
venir ;
un budget d’investissement affecté à ce PLH, en rapport avec l’urgence de la situation ;
la reconstitution des réserves foncières ;
la garantie des risques locatifs pour inciter les propriétaires à louer leurs appartements vacants.
par Ensemble à gauche
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