Demain, Le Chesnay ville de l’environnement


L’allée des Chênes verts et la sente des Communes existent depuis des lustres. Aucun programme de circulation douce ne se profile à l’horizon.
Du vert et du sens
Parlons un peu des circulations douces et des espaces verts... La municipalité actuelle se livre à l’autosatisfaction, alors qu’elle détruit ou abandonne un
capital vert dont elle n’est pas à l’origine.
Dans son journal de campagne, Philippe Brillault exprime sa volonté de poursuivre la réalisation de « circulations douces ». S’il faut comprendre par là
qu’il s’engage à continuer l’effort consenti dans la création de ce type de circulation depuis qu’il occupe le fauteuil de maire (1989 !), on est en droit de penser qu’il faudra beaucoup de
temps avant que notre ville puisse être montrée comme un exemple dans ce domaine. A bien chercher, on se demande encore quel programme en cours de voies piétonnes ou de pistes cyclables va être
poursuivi.
Autre « fierté » de la municipalité actuelle : les espaces verts. En réalité, elle peut remercier chaleureusement la copropriété de Parly 2, qui
participe, à ses frais, en majeure partie à la réputation flatteuse de la Ville du Chesnay dans ce domaine.
Sans minimiser le travail de qualité du personnel municipal en charge des espaces verts, il existe malheureusement de nombreux secteurs laissés pour compte. Un
espace vert urbain, ce ne peut pas être seulement une pelouse, des bosquets et quelques arbres. C’est avant tout un aménagement réfléchi correspondant aux besoins de ceux qui le
fréquentent.
« Plaine de jeux » ou morne plaine ?
Plus concrètement, évoquons cette zone pompeusement dénommée « Plaine de jeux »... Plaine bien morne en fait, sans ombre, pratiquement sans équipement de
confort, pourvu d’un « enclos » pour jeunes enfants exigu et surpeuplé à certaines heures. Citons aussi le « Chemin des écoliers », où l’on pourrait avantageusement
installer des jeux pour les enfants qui n’ont pas accès à la clinique Parly 2 et aussi quelques bancs pour les adultes qui les accompagnent.
N’oublions pas le « parc Aubert », bien triste avec comme seuls équipements des cours de tennis en mauvais état. On peut également parler du seul espace
vert du vieux Chesnay transformé en parking à l’occasion de la rénovation de l’ancienne salle des fêtes. L’autosatisfaite Ville du Chesnay aurait tout intérêt à s’inspirer de la petite commune de
Rocquencourt et de son exemplaire parc de jeux aménagé en face du garage Citroën. Un parc que les enfants plébiscitent.
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