Demain, Le Chesnay ville de
la participation


Les quartiers de « Caruel » (rue
Caruel-de-Saint-Martin) et du Grand Chesnay ont une réelle identité qui ne demande qu’à s’exprimer.
Concertation : pas de quartier !
Le Chesnay fait l’impasse sur l’expression des quartiers - sous forme de conseils ou d’assemblées. Pourtant, une réelle dynamique de démocratie locale
pourrait ainsi s’instaurer.
Concertation : voilà le mot magique que chacun tente de s’approprier pour essayer de démontrer que les décisions ne sont pas le seul fait du prince, mais
bel et bien prises avec l’assentiment du peuple.
On peut mettre des pratiques très variées sous le terme de concertation, des pratiques de réelle écoute comme des pratiques de simple communication
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Afin d’aller de l’idée à la réalité, de nombreuses grandes villes ont instauré des assemblées ou des conseils de quartier, certes avec des réussites diverses,
mais souvent avec efficacité et un bilan très positif*.
Au Chesnay, l’initiative avait été lancée peu après mars 1989 dans la foulée d’une promesse électorale. Puis, à l’occasion du mandat suivant du maire,
l’expérience a été supprimée. Manque d’efficacité pour certains de ces conseils de quartier ? Trop de contestations pour d’autres ? Les raisons de l’abandon du système pouvaient être
multiples.
Mais une chose est sûre : ces conseils ne coûtaient pas cher ! Aucun budget, même minime, n’était prévu pour leur fonctionnement. Des Chesnaysiens
pas ou peu intéressés ? Il n’y eut pratiquement aucune information sur leur existence, sur leur fonctionnement, sur les questions évoquées.
Quel dommage ! Car lorsqu’une ville a la volonté d’impliquer ses habitants dans les décisions concernant leurs quartiers, une réelle dynamique de
démocratie locale peut s’instaurer. Alors, le mot concertation n’est pas usurpé !
*Voir le bilan de la Ville de Paris :
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