Vendredi 15 février 2008
Aujourd’hui, Le Chesnay ville dortoir
Le Chesnay possède de nombreux endroits – comme la place du Marché, en haut de la rue de Versailles (photo) - qui se prêtent aux animations et arts de rue.
Mais ces lieux restent trop souvent sans vie.
Faites la fête !
Le groupe Ensemble à gauche exhorta la municipalité à réintégrer la très conviviale fête de la musique dans la programmation culturelle et de loisirs, au
Chesnay-même, la ville de Nicolas Godin (Air) et de Thomas Mars (Phoenix).
Nous écrivions dans la page réservée aux tribunes des groupes politiques dans le journal municipal d’avril 2004 :
« L'année dernière, le 21 juin, jour de la fête de la musique, ceux qui parcouraient Le Chesnay à 22 heures traversaient une ville déserte, silencieuse,
morte. Contraste fort avec l'animation incroyable de la ville de Versailles grouillant d'une foule en fête, de tous âges, déambulant de groupes de rock en ensembles classiques à tous les coins de
rue.
« Les Chesnaysiens étaient-ils surtout soucieux d'un repos réparateur et les Versaillais des gens insouciants ne pensant qu'à faire la fête à
la première occasion ?
« A l'occasion des aménagements d'urbanisme successifs au Chesnay, la municipalité n'a jamais réussi à concevoir de centre urbain, lieu de vie, de
convivialité, de rencontre. Un centre commercial ne peut pas être le cœur de l’animation d’une ville.
« En septembre, il suffit de se promener avenue Dutartre pendant le spectacle de clôture de la fête des Chênes Verts pour comprendre que de nombreux
Chesnaysiens ne veulent pas d'une simple ville dortoir. Les thés dansants ont de plus en plus de succès, les soirées pour adolescents aussi.
« Il est de la responsabilité de l'équipe municipale actuelle de favoriser l'organisation d'événements festifs et, plus généralement, de saisir
désormais toutes les occasions pour redonner vie à cette ville. Alors que sera le programme de la prochaine fête de la musique au Chesnay ? »
Piquée au vif, la municipalité a enfin réagi en juin 2005 et bien voulu que Le Chesnay soit de cette fête – mise en place en France en 1982, on le rappelle en guise
d’arpège final, par Jack Lang, alors ministre de la Culture, mais alias Satanas pour l’actuelle équipe municipale.

Interview de Joëlle WELSING

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